
01Installer l’outil
≈ 10 fenêtresTéléchargement, alertes de sécurité, assistant en 4 écrans, contrat, licence.
BatiFlowUne app Mac : vos dossiers dès l’ouverture, mise à jour automatique.
Trente gestes du métier, de l’accueil du client jusqu’au rapport livré. À gauche, la façon de faire des logiciels d’inspection offerts aujourd’hui au Québec. À droite, le même geste dans BatiFlow. Glissez la poignée.
La première chose que nous avons voulu remplacer, c’est le besoin de cliquer partout. Tout est centralisé, plus intuitif, et suit les standards des outils modernes que vous utilisez déjà.
Vous débutez ? Tout se fait à la souris. Vous voulez aller vite ? Les raccourcis sont là. Vous dictez ou vous puisez dans votre banque : BatiFlow suit votre façon de travailler.
Le dossier, le client, le rendez-vous, la préparation.

≈ 10 fenêtresTéléchargement, alertes de sécurité, assistant en 4 écrans, contrat, licence.
BatiFlowUne app Mac : vos dossiers dès l’ouverture, mise à jour automatique.

≈ 30 champsUn écran d’environ 30 champs, dont une douzaine « Requis au rapport ».
BatiFlowUne seule saisie remplit le dossier, la convention, la soumission et la facture.

2 fenêtres + un navigateurLes courtiers s’ajoutent par deux fenêtres modales et une recherche dans un navigateur externe.
BatiFlowClient, courtier, notaire, vendeur : dans la fiche du dossier.

Export .ics vers un autre logicielLe rendez-vous s’exporte en fichier .ics, à ouvrir dans un logiciel d’agenda externe.
BatiFlowLe calendrier est dans l’outil, avec vos dossiers.

≥ 6 clics · 4 écransSoumission, envoi, conversion en facture : une fenêtre par étape.
BatiFlowSoumission, facture : créées depuis le dossier, sans ressaisir.

Une colonne « Fichiers joints »Chaque document se joint ligne par ligne, par une boîte d’ouverture de fichier.
BatiFlowEntente signée, déclaration du vendeur : glissées dans le dossier.

Aucune vue de préparationUne liste de dossiers : rien n’indique ce qui manque avant de partir.
BatiFlowAvant la visite, BatiFlow dit ce qui manque : 2 sur 6 prêts.

≈ 5 gestesRechercher puis « récupérer » le dossier depuis une banque centrale.
BatiFlowVos dossiers, au tableau de bord, dans l’ordre de la journée.

22 Oui/Non · ≈ 15 étiquettesChaque partie du rapport se règle en Oui/Non, les textes avec des étiquettes %…% à taper.
BatiFlowUne structure alignée sur la norme AIBQ : le rapport suit.

≈ 4 clics par sous-sectionDescription, méthode et limitations à cocher, sous-section par sous-section.
BatiFlowLes limites de l’inspection AIBQ, déjà placées dans le rapport.
Les constats, la banque, la voix, les photos.

≥ 12 interactions · 4 fenêtresFenêtre du constat, puis textes génériques, puis la photo : une fenêtre par étape.
BatiFlowCherchez dans la banque, choisissez : le constat est prêt à ajuster.

≥ 5 clics · 3 écransFiltrer, choisir, puis insérer dans l’inspection.
BatiFlow⌘K ouvre plus de 1 500 constats classés par système : cochez-en plusieurs, ajoutez-les d’un coup.

Un arbre de plus de 60 sectionsOn ouvre la bonne section dans l’arbre, puis on parcourt la liste des énoncés.
BatiFlowVous tapez, la banque filtre, lettre après lettre.

Notes tapées + option payanteOn tape ses notes au bureau ; la rédaction par IA est une option de licence à activer.
BatiFlowDicté sur place, rédigé à partir de votre banque : vous relisez et validez.

Un enregistrement, sans transcriptionUn enregistreur audio par section : il faut réécouter, puis tout retaper.
BatiFlowVous parlez, BatiFlow écrit et propose le constat de la banque.

3 clics + plusieurs minutesChoisir le répertoire dans Windows, puis attendre la compression des photos.
BatiFlowToutes vos photos en planche, prêtes à classer.

1 glisser par photoChaque vignette se glisse une à une sur la ligne de l’énoncé.
BatiFlow⌘A : toutes les photos sélectionnées d’un geste.

≥ 3 clicsOuvrir la fenêtre d’association, choisir, confirmer.
BatiFlowUne photo glissée sur le constat y est liée, au rapport.

1 fenêtre + ≥ 3 clics par photoChaque photo reçoit son lieu par une fenêtre de sous-titre, une photo à la fois.
BatiFlow⌘A, ⌘L : toutes vos photos rangées par lieu.

2 clics + 1 navigation par photoChaque photo se classe en cliquant la bonne étiquette sur une maison en 3D.
BatiFlowVos images assignées à la taxonomie AIBQ, en lot.

≥ 7 interactions · 3 fenêtresLa photo s’ouvre dans un logiciel de dessin externe, puis il faut l’enregistrer et revenir.
BatiFlowL’annotation se fait sur le terrain, sur l’iPhone, au moment de la photo : cercle, flèche, texte. Elle arrive au Mac déjà faite.

1 liste de 9 types + 1 icône à glisserLe type de constat se choisit dans une liste, puis l’icône se glisse à part.
BatiFlowLe symbole AIBQ se pose dans la fiche du constat : la carte du rapport suit.

≥ 4 clicsOuvrir le constat, choisir la section, puis la sous-section, puis enregistrer.
BatiFlowChangez la sous-section : le constat se replace seul dans le rapport.

2 gestes par ligneUne grille de cases V/P/N/A et une liste « Précision », ligne par ligne.
BatiFlowChaque case cochée écrit sa phrase au rapport, à droite, en direct.

≥ 5 étapesNouveau, renommer, deux listes, puis « Ajouter à l’inspection ».
BatiFlowTous les constats du dossier, dans l’ordre du rapport.
La relecture, la vérification, le PDF livré.

3 gestes + 1 par pageUn sommaire, puis une fenêtre de révision page par page.
BatiFlowLa revue : les sections par catégorie, une dernière relecture avant l’envoi.

Aucun aperçu dans l’outilPour voir le rendu, on génère le PDF et on l’ouvre dans un lecteur externe.
BatiFlowAu centre, la carte du constat est déjà la page du rapport.

Aucune vérification montréeLe rapport se génère tel quel : rien ne signale un constat incomplet.
BatiFlowAvant l’export : constats sans symbole, photos, « à relire » — vérifiés.

6 gestes · 4 étatsMenu, alerte « non soumis », téléchargement, puis ouverture dans un lecteur PDF.
BatiFlow⌘E : la vérification, puis le PDF AIBQ.

Un document d’une autre époqueTexte serif, bandes grises, photos réduites.
BatiFlowUn rapport AIBQ net et illustré, prêt pour le client.
Parce que c’est une base qui n’a plus à faire ses preuves. Les appareils Apple durent des années, se mettent à jour d’eux-mêmes et ne vous lâchent pas en pleine journée. iCloud synchronise les données de centaines de millions de personnes depuis plus de dix ans. Votre travail repose sur une technologie éprouvée, pas sur un serveur de plus à surveiller.
C’est la suite de gestes qui va de l’appel de votre client jusqu’à la réception de son rapport. BatiFlow a été pensé autour de cette suite, pas autour d’un formulaire : dossier, rendez-vous, terrain, rédaction, relecture, PDF. À chaque étape, l’outil sait où vous en êtes et ce qui reste à faire.
Oui. Certains inspecteurs rédigent presque tout à la voix. D’autres ont une banque si précise que choisir le constat, y glisser la photo et l’ajuster sera toujours plus rapide que de rédiger. BatiFlow ne vous impose pas une façon de faire. Les deux chemins mènent au même rapport, et vous pouvez passer de l’un à l’autre dans le même dossier.
L’endroit et le moment où elle travaille. Ailleurs, vous êtes au bureau, devant l’écran, et vous demandez à l’IA de rédiger un constat, puis un autre. Vous regardez un écran écrire à votre place : ce n’est pas un vrai gain de productivité. Dans BatiFlow, l’IA est au service de votre séquence. D’un seul geste, le travail part en arrière-plan, et vous, vous passez à autre chose.
Vous terminez l’inspection 1 et prenez la route vers la 2. Votre agent est déjà au travail :
À votre retour, ces propositions vous attendent. Vous approuvez, vous corrigez ou vous refusez : rien n’entre au rapport sans vous.
Vous partez toujours avec une longueur d’avance. Quelques minutes de plus sur le terrain, et vous arrivez au bureau avec une rédaction déjà faite. Certains choisissent ce rythme pour faire plus d’inspections dans la même semaine. Et comme les gestes répétitifs se comptent par centaines dans un rapport, chaque seconde gagnée se multiplie.
Parce que l’inspecteur travaille souvent seul et porte seul sa responsabilité professionnelle. C’est justement pour ça qu’on hésite à déléguer. L’agent ne signe rien et ne décide rien : il relit, signale et propose, pour quelques cents par dossier. C’est un deuxième regard sur chaque rapport, avant que votre client ne le lise.
Dans un réseau fermé, on vous impose une IA, souvent pas la plus récente, moyennant un frais mensuel. La qualité de votre travail dépend alors de leur choix. BatiFlow est ouvert : votre outil peut travailler avec les meilleurs modèles du moment et avec les agents que vous choisissez. Quand un meilleur modèle sort, vous en profitez.
Une vague arrive dans toutes les entreprises : des agents qui lisent vos courriels, suivent vos échanges avec vos clients, tiennent votre horaire et prennent en charge les tâches de bureau répétitives. Pour un travailleur autonome, c’est le plus grand gain de temps à venir, à condition que son outil d’inspection puisse leur parler. BatiFlow est conçu pour ça. Vos dossiers restent à vous, et vous décidez ce que chaque agent peut voir et faire.
Dans deux choses :
Les écrans de gauche sont des reconstitutions : ils reproduisent la marche à suivre montrée dans les tutoriels publics de logiciels d’inspection en bâtiment offerts au Québec (2013 à 2025), sans en reprendre l’interface exacte. Les nombres de clics et de fenêtres sont les minimums observés dans ces tutoriels. Les écrans de droite sont des captures et des gestes réels de BatiFlow pour Mac ; la voix (n° 15) et l’annotation (n° 21) sont montrées sur iPhone, là où elles se font.